La capitalisme a réduit à la faillite un État, celui de la Grèce. Malgré des montages financiers hasardeux pour masquer les pertes, la supercherie est apparue au grand jour et le glas sonne pour tous les travailleurs grecs. Les mesures de rigueur budgétaire que va devoir prendre le gouvernement, dans un pays déjà fortement marqué par la crise, ajoutera du désordre au désordre, de la misère à la misère, de la colère à la colère. Une fois de plus ce seront les travailleurs qui paieront pour leurs magouilles et leurs tripatouillages comptables. Une fois de plus l'anarchie de mode...