La bourgeoisie nous promet de revenir très en arrière.
L'ensemble des acquis sociaux et des sécurités de la classe salariée sont démantelés les uns après les autres.
Le processus de privatisation des grandes entreprises publiques de l'énergie, des transports, de la poste et des télécommunications est en phase terminale.
Les gouvernements qui se sont succédés ont bien avancé le démantèlement de la sécurité sociale: déremboursement de centaines de médicaments depuis les premières mesures du gouvernement Jospin, franchises médicales non remboursées par les mutuelles.
Différentes mesures passées et en cours d'application visent à restreindre l'accès aux université et à ouvrir celles-ci aux intérêts privés.
La possibilité d'accéder à la retraite à taux plein est repoussé toujours plus loin, de 37,5 annuités de cotisation avant 1993 à 40 annuités pour tous les salariés aujourd'hui, et à 41 annuités dès demain.
En collaboration étroite avec les directions libérales des syndicats majoritaires, le gouvernement Fillon définit aujourd'hui le cadre qui rendra possible la remise en cause dans les faits et dans chaque entreprise, la durée légale du temps de travail.
Nous avons perdu un jour férié. Le gouvernement Raffarin n'avait pas hésité un instant à supprimer le jour férié de la pentecôte au nom de la solidarité avec les personnes agées victimes de la canicule.
Le pouvoir capitaliste multiplie les initiatives pour faire économiser au patronat le coût des dispositifs d'assistance aux travailleurs sans emploi.
Si l'administration de l'Etat français supprime des postes dans l'éducation nationale, si nous accusons un manque cruel de personnel dans les hôpitaux depuis tant d'années, des dizaines de milliards d'euros, 100 milliards d'euros de nos impôts sont injectés chaque année vers les grandes entreprises présentes sur le territoire national.
Les réformes "permanentes" de l'oligarchie d'industriels, financiers et politiciens prostitués à leurs intérêts sont des attaques contre la classe salariée. Le prolétariat est appauvri et précarisé pendant qu'une poignée de gros actionnaires et hauts dirigeants continuent à accumuler à leurs fortunes des centaines de millions d'euros supplémentaires années après années. En France, 30 familles concentrent un patrimoine estimé à 90 milliards d'euros. Et 10% des ménages les plus riches concentrent la moitié du patrimoine national !
La bourgeoisie et ses Etats oeuvrent à relever les taux de profit, à accentuer l'exploitation du salariat.
C'est que la concurrence mondiale est acerbe. Les Etats-Unis et les pays du vieux continent doivent affronter de nouvelles puissances impérialistes comme le Brésil et la Chine, bientôt l'Inde. Sur le marché international, la percée de jeunes, grandes et très dynamiques nations industrielles oblige les entreprises européennes et américaines a faire pression sur les salaires, directes et indirectes.
La course à la compétitivité entre grands groupes est effrénées. Pour supporter la concurrence, pour la neutraliser ou la liquider, les entreprises doivent engager des sommes de capitaux toujours plus gigantesques. Et pour attirer ses capitaux, elles doivent promettre aux actionnaires les meilleurs retours sur investissement.
Les meilleurs retours sur investissement, pour les actionnaires, sont justement ceux qui se traduisent par les compressions de la masse salariale, l'accentuation de notre exploitation, la détérioration de nos conditions de travail et de vie à nous le peuple travailleur, par le saccage de notre environnement proche et au terme de quelques autres décennies supplémentaires et sans pour le moins verser dans l'alarmisme, par la menace de notre survie sur la terre.
C'est aussi cette société de concurrence entre groupes capitalistes qui détermine la transformation de leurs luttes commerciales en leurs luttes par d'autres moyens, en conflits armés.
Actuellement, le terrain de guerre, de destruction et de massacre des puissances impérialistes alliées ou en compétition se concentre essentiellement sur l'Irak et l'Afghanistan. Les différents Etats impérialistes doivent prendre de l'avance sur leurs concurrents, chacun veut être le premier à contrôler les réserves en ressources pétrolières, en gaz, uranium, nickel et autres....
Lutte pour les matières premières, lutte pour le contrôle des marchés, lutte d'influence sur les nations arriérées, lutte pour les profits, le capitalisme n'offre pas d'autres issues aux puissances concurrentes, demain, que de s'affronter directement. Le choc serait effroyable. Nous aurions raison de nous préparer au pire si nous voulons éviter le pire.
L'éclatement de l'URSS, la victoire de l'impérialisme et des fractions réstaurationnistes de la bureaucratie maffieuse et corrompue des premiers Etats ouvriers ont annoncé un recul sur toute la ligne pour les prolétariats des nations avancées.
Nous sommes acculé depuis 20 années à défendre nos anciens droits sans en gagner aucun de nouveaux. Les générations d'aujourd'hui comprennent qu' elles ne vivront pas mieux que leurs parents. Elles vivront moins bien. Les jeunes générations partagent se sentiment.
Est ce que les bourgeoisies font succéder leurs attaques sans rencontrer de résistances ?
Non, les bourgeoisies d'Europe et d'Amérique rencontrent de nombreuses résistances. Aux attaques de la bourgeoisie qui se succèdent se succèdent les mouvements de protestation, les grèves et manifestations de masse.
Dans notre pays, nous avons en mémoire la lutte de décembre 1995 des cheminots contre la remise en cause de leurs retraites, nous avons en mémoire ces millions de lycéens qui dans l'année 1998 sont descendus dans la rue pour revendiquer la baisse du nombre d'élèves par classe mais qui d'une façon plus générale exprimaient leur angoisse d'une société de chômage et d'insécurité.
Nous nous souvenons du grand mouvement de grève de 2003 dans la fonction publique et si intensément suivi dans l'éducation nationale, contre le passage de 37,5 à 40 annuités de cotisation pour les retraites. Nous n'oublions pas l'autre mouvement lycéen contre la réforme Fillon en 2005, et puis surtout l'année suivante, durant 3 mois, entre février et avril 2006, le grand mouvement contre le gouvernement Villepin et ses projets de Contrat Première Embauche et de Contrat Nouvelle Embauche qui a rassemblé ensemble étudiants, travailleurs et lycéens.
Cette année, encore une fois, les cheminots et les agents de la RATP se sont mobilisés massivement pour ne pas perdre les droits à la retraite qu'ils avaient réussi à conserver en novembre-décembre 1995.
Les offensives du patronat et de son Etat ont provoqué de très nombreux et larges mouvements de défense sur le terrain de la lutte économique.
Mais pas seulement. Contre la guerre en Irak, la mobilisation a embrassé en 2003 des dizaines de millions de personnes à l'occasion des nombreuses manifestations organisées dans le monde entier.
Alors ceux qui disent que la population, la classe salariée reste passive aux attaques du pouvoir capitaliste ont faux. Les salariés et les nouvelles générations réagissent, ils se mobilisent. La lutte des classes continue.
Mais la contestation des politiques patronales n'accouche jamais de nouvelles avancées. Au mieux, la destruction programmée par le capital de nos droits est différé de quelques années. Le capital et son exécutif s'offrent quelques temps en sus. Un peu plus tard le terrain sera mieux préparé, l'opinion moins défavorable.
La bourgeoisie est confiante. La bourgeoisie se sent assurée de sa réussite. Le temps travaille à son renforcement idéologique et à l'affaiblissement du mouvement ouvrier.
La bourgeoisie sait le mouvement salarié désarmé.
Le mouvement salarié, la lutte contre la destruction planifiée de nos acquis, oeuvre de plusieurs générations d'anciens, de dizaines et de centaines de milliers de vies militantes sacrifiées, ne porte aucune, strictement aucune perspective de victoire sur l'ennemi de classe.
C'est là qu'elle se trouve la source de notre malheur, la cause de nos déceptions, la raison de la démoralisation des équipes syndicales et de toute la classe salariée.
Il y a des problèmes, il faut les solutions, mais le mouvement salarié est aujourd'hui incapable d'en envisager seulement quelques unes.
Les syndicats et leurs directions libérales acceptent les diktats patronaux comme des conditions à leur survie comme bureaucratie ouvrière intermédiaire et intégrée à l'administration de gestion capitaliste des conflits de classe.
Le mouvement de contestation s'enferme dans le cadre d'oppression des institutions démocratiques bourgeoises qui sont l'appareil de reproduction de la domination de notre oligarchie, celle qui contrôle la presse, la radio, la télévision, qui nous impose l'exploitation, le surtravail, des vies de misère matérielle et morale, d'abêtissement culturel.
Le mouvement revendicatif se dresse contre les effets des lois d'airain du capital, non pas contre le capital lui-même pour substituer à la société bourgeoise une organisation supérieure et socialiste de l'économie.
En refusant de porter haut le projet de l'alternative au capitalisme, en s'obstinant à refuser d'opposer à la rationalité logique de la société capitaliste, l'autre rationalité de la société socialiste, les mouvement de riposte salarié s'avoue déjà vaincu.
Le mouvement salarié accepte de laisser le terrain libre aux offensives idéologique de la bourgeoisie qui propose de régler les problèmes à sa façon; qui propose ses fausses solutions : élever le pouvoir d'achat en renforçant la durée et l'intensité de notre esclavage salarié, abaisser le niveau du chômage en rayant les chômeurs des statistiques et en abaissant ou supprimant leurs allocations, prévenir les tensions raciales en organisant la répression des immigrés sans papiers tout en encourageant l'immigration dont le patronat a besoin dans les secteurs sous tension, garantir la sécurité des biens et des personnes en renforçant le corps policier de l'Etat bourgeois, en systématisant les violations à l'intégrité physique et morale des citoyens.
C'est exactement le rôle des organisations du communisme de féconder le mouvement de lutte et de contestation de l'idée socialiste.
C'est notre rôle, notre justification en parti distinct du mouvement de lutte et du mouvement syndical, de savoir opposer aux solutions bourgeoisie les vraies solutions qui consistent à couper le mal à la racine, à liquider les contradictions de la société capitaliste en imposant l'alternative à l'organisation capitaliste de l'économie.
C'est justement ce rôle que les organisations d'extrême-gauche, du Parti Ouvrier Indépendant fils du Parti des travailleurs de feu Pierre lambert, de Lutte Ouvrière et de la LCR muté en Nouveau parti anti-capitaliste sont incapables d'assumer.
Nous fêtons cette année le quarantième anniversaire de mai 1968.
Le mouvement de mai 1968 n'a pas accouché d'une révolution.
Qu'est ce qui manquait au mouvement de mai 1968 pour triompher de l'ordre bourgeois ?
Il manquait au mouvement de mai 1968 un parti d'avant garde révolutionnaire, capable de faire le lien entre les différentes couches du salariat et rallier les couches intermédiaires autour de l'objectif de révolution socialiste. Il manquait un parti révolutionnaire alternatif aux partis de l'ordre gaulliste ou libéral et atlantiste dans la classe salariée. Il manquait une alternative au Parti Communiste et à la social-démocratie qui trahissaient les potentialités révolutionnaires du mouvement de mai.
Il nous manque toujours ce parti capable d'influencer et de guider la lutte des classes. Il nous manque le parti ouvrier, le parti de la représentation indépendante de la classe ouvrière, il nous manque l'avant garde révolutionnaire puissante.
Nous avons une extrême-gauche qui est à la queue du mouvement de contestation spontané, économique et réformiste. Nous avons des organisations d'extrême-gauche, non pas héritières du communisme de Lénine et de Trotsky, héritière de l'intervention communiste dans le mouvement, mais bien plutôt héritières des mauvaises caricatures de réformisme autogestionnaire, économiste et ouvriériste ou social-républicain des anciens partis ouvriers dégénérés et néo-réformistes.
Pour satisfaire les aspirations immédiates et historiques du prolétariat, il faut arracher le pouvoir à la bourgeoisie. Le prolétariat doit imposer sa dictature révolutionnaire contre la bourgeoisie. Pour liquider le chômage, assurer l'élévation de notre niveau de vie, réduire les écarts de revenu, baisser radicalement le temps de travail, libérer les moyens et le temps aux travailleurs pour qu'ils participent activement à la nouvelle démocratie socialiste, pour orienter la production vers les besoins déterminés par les producteurs eux-mêmes, pour cela, il faut que nous assurions la socialisation des principaux moyens de production et d'échange, il faut que nous assurions une planification de l'économie selon le principe d'organisation du centralisme démocratique. La bourgeoise doit être expropriée.
En dehors de la révolution dans les rapports de propriété, il n'y a pas de révolution socialiste. Les problèmes de notre temps ne trouveront pas de solutions.
Sans prise du pouvoir par un gouvernement révolutionnaire socialiste appuyé par les organisations de masse des travailleurs, la bourgeoise ne peut être expropriée. Sans la formation d'un appareil d'oppression sur la bourgeoisie et de défense militaire de la patrie socialiste, la révolution ne peut être sauvée ni développée.
Ce sont ces idées dont doivent être abreuvées la classe travailleuse, largement, profondément.
Sans le travail systématique de l'avant-garde communiste dans la classe salariée, tous les mouvements de lutte, aussi larges soient-ils ne nous ferons pas éviter de nouveaux reculs.
Toute l'expérience de ces dernières années nous rappelle 100 fois cette vérité.
Le mouvement de lutte, le mouvement de contestation doit déboucher sur la prise du pouvoir, sur la révolution pour la transformation socialiste de la société. Si nous ne prenons pas le pouvoir, c'est la bourgeoisie qui garde le pouvoir, qui impose son propre rythme à la lutte des classes, qui garde la maîtrise de nos vies.
Quand nous disons que nous avons besoin d'un parti d'avant garde communiste, nous ne disons pas d'attendre qu'il nous tombe du ciel. Nous disons qu'il faut constituer cette avant garde par notre travail d'élévation des consciences et notre travail d'organisation de l'action de classe.
L'ARS-COMBAT est l'alternative à l'extrême-gauche d'alliance et de soutien électoral aux partis de la bourgeoisie libérale, elle est l'organisation alternative au Nouveau parti anti-capitaliste qui veut ériger l'impuissance du mouvement de contestation spontané à la hauteur du programme d'un parti prolétarien !
Non, le parti dont les travailleurs ont besoin, ce n'est pas un parti qui accueillerait indistinctement anonymes, libertaires, féministes, écologistes, anti-racistes. Le parti d'un tel rassemblement ne peut avoir pour fondement autre chose qu'un programme minimum constitué des seules revendications économiques et démocratiques du mouvement spontané sans conscience des objectifs généraux et non exprimés du mouvement. La LCR choisit de mettre ainsi sur pieds un nouvel instrument de la démocratie bourgeoise, à gauche ! Un tel projet ne peut accoucher de rien d'autre qu'un parti de l'éternel contestation ou bien d'un parti de cogestion des affaires du capital et de trahison.
Le parti dont les travailleurs ont besoin, c'est un parti qui élève le prolétariat à la volonté d'assumer ses tâches historiques, la révolution prolétarienne comme condition de la libération de toute l'Humanité.
Le parti dont nous avons besoin, le parti que nous construisons, c'est le parti du programme communiste.
La LCR veut faire faire un bond en arrière de 150 ans au mouvement politique de la classe salariée. Elle jette à la poubelle le socialisme scientifique de Marx et Engels pour des utopies autogestionnaires petite-bourgeoises. Elle rompt avec la tradition du socialisme, de la révolution, et par conséquent du parti révolutionnaire, car "toute institution a sa structure déterminée par le contenu de son action".
L' ensemble des acquis programmatiques de l'opposition de gauche et de la quatrième internationale de Trotsky, qui arment l'avant garde révolutionnaire pour notre futur sont forcément oublié.
Pour mener la lutte anticapitaliste au XXIème siècle, la LCR propose au mouvement salarié d'abandonner tout l'acquis théorique et pratique du mouvement communiste mondial, de la troisième à la quatrième internationale, des acquis des grands penseurs du marxisme, de l'action révolutionnaire et de la transformation socialiste.
La LCR veut se débarrasser du programme communiste de référence.
Elle ne veut pas en porter la responsabilité. Alors elle invite des anonymes à élaborer le nouveau programme de lutte, non communiste, pour son nouveau parti anti-capitaliste !
Mais la démagogie démocratiste de la LCR ne trompe personne.
Un parti se construit par le haut. La LCR choisit de construire par le haut un parti de lutte et de réformes.
La LCR veut dorénavant apparaître pour ce qu'elle est réellement depuis longtemps, le parti de la contestation patronale et gouvernementale stérile.
Mais en se débarrassant du programme communiste qui fondait l'identité de l'organisation, la LCR s'apprête à acceuillir en son sein des élément qui se positionne encore bien plus à droite de leur propre opportunisme.
Le Nouveau parti anticapitaliste ne sera pas le parti des syndicats français, le NPA ne sera pas l'équivalent de l'ancien Labour Party britannique lié organiquement avec le mouvement de la classe ouvrière et ses syndicats. Le NPA ne sera pas, en opposition aux intérêts du capital, le parti de masse du salariat français.
Les circonstances et la nature politique du NPA n'en font pas non plus un parti susceptible d'évoluer sur la gauche. Le NPA ne ressemble guère aux partis socialistes centriste des années 30 de France ou d'Espagne. Ces partis étaient socialistes, ils étaient des partis de masse, ils rassemblaient de véritables et nombreux éléments révolutionnaires, le mouvement ascendant des masses tiraient ces partis vers la gauche et les circonstances de la lutte des classes devenaient le facteur décisif qui pouvait hâter l'explosion de ces partis entre leur aile réformiste et leur aile révolutionnaire.
Tous les éléments concourent à penser que le NPA évoluera vers la droite, et d'autant plus vite qu'il rencontrera un certain succès.
Avec le NPA, la bourgeoisie peut dormir tranquille. Le prolétariat est désarmé.
Le NPA de peut être rien d'autre que l'organisation du soutien électoral à la candidature d'un Olivier Besancenot, le parti qui soutiendra les simples figure et expression médiatiques du mouvement de lutte.
Le NPA ne peut être l'instrument qui armera politiquement les travailleurs pour renoncer au fatalisme des lois du marché.
Pour armer politiquement les travailleurs, pour leur donner le goût du possible et du souhaitable, il faut un parti communiste, il faut un parti qui représente le dépassement des contradictions des mouvements de contestation, qui représente le projet du socialisme et qui travaille à faire pénétrer dans les masses le but final de notre mouvement, la société sans classe et sans Etat, le communisme.
Ce n'est pas autrement qu'en défendant le point de vue du communisme dans le salariat que nous redonnerons corps au prolétariat, que la classe salariée se reconstituera pour elle-même, qu'elle gagnera la capacité de déployer toute sa puissance réelle et historique.
Notre travail politique dans la classe salariée, en vue de populariser l'objectif de révolution socialiste, en vue d'expliquer les raisons des défaites des premières expériences de transitions socialistes au siècle passé et les raisons de notre réussite future, voilà qui déterminera l'issue des luttes prochaines, qui déterminera le changement de la quantité en qualité, de la contestation à la révolution.
SUIVONS NOTRE PROPRE DIRECTION !
LES RÉVOLUTIONNAIRES NE DOIVENT PAS SE PERDRE DANS LE MARAIS PETIT-BOURGEOIS !
QUE LES ÉLÉMENTS CONSCIENTS FUIENT LES CLUBS DE DISCUSSION DES DÉçUS DE LA GAUCHE BOURGEOISE !
LA PLACE DES RÉVOLUTIONNAIRES EST AU CÔTÉ DU PEUPLE !
LE PEUPLE TRAVAILLEUR FERA SA RÉVOLUTION ! IL A BESOIN DE SES MILITANTS AVEC LUI QUI SERONT LES ÉVEILLEURS ET LES GUIDES !
EMPARONS-NOUS DES OUTILS DU MARXISME POUR CONSTRUIRE LE VAISSEAU QUI NOUS AMÈNERA À BON PORT !
VENEZ FENFORCER L'ARS COMBAT, ALLONS AU PEUPLE TRAVAILLEUR,
NOUS SOMMES SON SANG !