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L'ALTERNATIVE REVOLUTIONNAIRE SOCIALISTE-COMBAT!

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02/09/10: Organisons notre défense !
Le gouvernement s'active. La réforme Woerth repousse l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans, pour un taux plein à 67 ans (30% des femmes du fait de carrières incomplète seront dans l'obligation d'atteindre ce seuil pour avoir droit à une retraite à taux plein). Il augmente par ailleurs le nombre d' annuités de cotisations à 41,5 ans. Il rehausse de 3 % les cotisations des fonctionnaires.

Le gouvernement a jeté son dévolu sur le dossier des retraites. Il est suivi comme à l'accoutumé par toutes une ribambelle de petits Torquemada des systèmes de solidarité - éditorialistes, économistes, sociologues et autres béni-oui-oui du système tout acquis à l'idéologie de leurs maitres, fin limiers dans l'art de la désinformation pour servir leur cause, celle du capitalisme et de la bourgeoisie dominante.

L'argument mathématique, les gros chiffres, pour faire peur à tout le monde, pour catastropher les gens, sont alors de sortie. Le déficit est, pour cette année, de 11 milliards pour la branche vieillesse nous apprend t’on ! Les besoins en terme de financement d'ici 2050 s'élèveront à 2600 milliards nous assène t’on. Bigre se dit le travailleur déboussolé par l'abstraction du chiffre !

L'artillerie sophistique lourde est aussi de sortie :  « Vous allez, salariés, irresponsable que vous êtes, faire porter le fardeau de votre incurable oisiveté aux générations futures ! » s'indignent t’on, du haut des chairs. On isole et on déstabilise les travailleurs en les pointant du doigt comme étant les mauvais élèves de l'Europe à l'instar de ceux -Allemands, Espagnols, Scandinaves- qui, dans leur grande sagesse, auraient accepté la régression sociale pour tous au profit d'une minorité privilégiée !

Qu'ils aillent au diable, eux et leur rhétorique de bonimenteurs.

Les mêmes qui s'achètent pour 12 000 euros de cigares ou s'offrent des voyages en jet privé au frais de la République. Les même qui reçoivent de grosses enveloppes pour protéger les petites affaires de leur milieu s'entendent de concert pour manipuler les travailleurs en leur cachant la pertinence des chiffres, de certains chiffres...

Ils omettent que 1 000 000 de chômeurs réemployés, c'est 12 milliards en plus dans les caisses.

On se garde bien de donner le montant des exonérations de charges sociales sur les salaires qui atteint 30 milliards en 2010.

Nous disons que ce système a été pillé, de façon de plus en plus massive depuis 30 ans, date qui correspond à peu près au gel des cotisations vieillesse du patronat et au début de la restauration du taux de profit des entreprises capitalistes modifiant le partage de la valeur ajoutée entre les salaires et le capital.

Depuis lors, c'est 170 milliards d'euros par an qui sont passés de la bourse des salariés à celle du patronat. Il est là le trou. Elle est là l'incurie.

Le système de répartition est pillé par les mêmes qui nous expliquent doctement qu'il faut savoir faire des sacrifices parce que les générations d'avant on été trop gourmandes. Ce discours n'est qu'une vaste fumisterie. C'est les capitalistes qui se goinfrent, pas les travailleurs. Et ils se goinfreront deux fois plus lorsqu'il auront réussi à augmenter la part de la capitalisation dans nos système de retraite, voir à l'y substituer dans une très large mesure, pour... jouer à la bourse nos économies, faisant des travailleurs les complices de leur propre exploitation ! L'objectif des boursicoteurs n’est t’il pas de développer la rentabilité financière des entreprises, soit modérer voir geler les salaires, restructurer les entreprises par des vagues de licenciement ou encore augmenter les cadences de travail... ?

Le problème des retraites n'est pas un problème de démographie, il est un problème de recettes. Le coût du financement des retraites n'évolue que très peu. Les recettes du régime général, elles, diminuent, d'années en année. Le déséquilibre actuel n'est donc rien d'autre que le résultat du rapport de force existant entre les deux classes aux intérêts antagonique que sont les travailleurs -ouvriers, salariés- et la bourgeoisie propriétaire des moyens de production déterminant la répartition des richesse entre elles. Il est, en dernière analyse, un problème politique et rien d'autre.

  RETOUR AUX 37.5 ANNUITES POUR TOUS !
ALIGNEMENT DES RETRAITES SUR L’EVOLUTION DES SALAIRES ET NON DES PRIX. PAS DE RETRAITE EN DESSOUS DU SMIC !
ORGANISONS UNE GREVE GENERALE A LA RENTREE
JUSQU'À LA VICTOIRE !
CONSTITUONS DES CAISSES DE GREVE POUR PALLIER AUX DIFFICULTES DES TRAVAILLEURS EN LUTTE !
ORGANISONS-NOUS DANS NOS SYNDICATS,
RASSEMBLONS-NOUS EN ASSEMBLEES GENERALES DANS NOS
ENTREPRISES POUR COORDONNER NOS ACTIONS !

02/06/10: A bas le régime des criminels
Lundi 31 mai, le sang coule à nouveau sur le Proche Orient.

Après plusieurs menaces et intimidations, les commandos de l'armée israélienne ont donné l'assaut sur une frégate de militants pacifistes venus du monde entier pour apporter une aide humanitaire à la population de Gaza. Le bilan : dix militants ont été lâchement massacrés.

Par ce geste d'une violence inouïe le gouvernement israélien réaffirme sa volonté d'en finir avec le peuple palestinien et sa résistance.

En jetant ses forces armées contre un convoi humanitaire, le gouvernement israélien pense intimider l’ensemble des soutiens à la population palestinienne.

Mais cette action criminelle ne fera que nous déterminer à nous mobiliser avec encore plus de force et de conviction contre un pouvoir ennemi du peuple palestinien et ennemi de son propre peuple !

Car le jeu de l’impérialisme israélien, la poursuite de la colonisation à Gaza et en Cisjordanie, l’éclatement des territoires palestiniens par des murs et des barrages de l’armée, le blocus économique imposé à la population palestinienne trouvera une issue. Bientôt ou plus tard, heureuse ou dramatique.

Soit les travailleurs des deux nations s’associent pour mettre un terme à la politique de colonisation et d’oppression de l’Etat d’Israël, soit la population israélienne accepte toujours d’être le pion de l’impérialisme dans la région, les masses palestiniennes les soutiens aux mouvements nationalistes bourgeois et islamistes et la perspective, c’est celle de l’extermination et de l’exil d’un des deux peuples.

Nous  revendiquons le droit aux deux nations à décider de son propre sort, libérés de la soumission aux intérêts barbares du Capital.

Nous appelons à l'union du prolétariat de langue hébraïque et de son allié le prolétariat de langue arabe pour que main dans la main, ils unissent leurs forces afin d'abattre le capitalisme au Proche Orient.

La construction du socialisme est la seule voie de salut des deux nations. Le socialisme sera leur œuvre commune quand les travailleurs constitueront leur propre pouvoir révolutionnaire. Les obscurantismes nationalistes et religieux que l'impérialisme exploite pour son propre compte, c’est l’idéologie de la division et de l’extermination.

Le capital sépare les peuples pour mieux régner, unis nous détruirons le règne du capitalisme


SOLIDAIRE AVEC LA RESISTANCE PALESTINIENNE, PARTICIPONS NOMBREUX AUX MANIFESTATIONS DE PROTESTATIONS !

A BAS LE REGIME DES CRIMINELS !

SOLDATS DE TSAHAL, RETOURNEZ VOS ARMES !

TRAVAILLEURS D’ISRAËL, JUIFS ET ARABES, EN GREVE !

FINISSONS-EN AVEC LE REGNE DES MILLIARDAIRES, POUR UN POUVOIR TRAVAILLEUR !

TRAVAILLEURS D’ISRAËL ET DE PALESTINE, CONSTITUEZ VOS GOUVERNEMENTS NATIONAUX ! POUR UNE FEDERATION SOCIALISTE, POUR UN PLAN DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET UNE COOPERATION SOCIALISTE  A L’ECHELLE DE L’ENSEMBLE DE LA REGION !

19/05/10: Retraites, salaires, emploi, mobilisation generale !
RETRAITES, SALAIRES, EMPLOI,
MOBILISATION GENERALE,
GREVE NATIONALE ET INTERPROFESSIONNELLE !
JEUDI 27 MAI
 
Contre le plan de paupérisation de la population travailleuse pensé par le pouvoir, contre la liquidation du droit à la retraite, contre l'accélération des réformes anti-ouvrières, contre le plan d'austérité du gouvernement patronal, le jeudi 27 mai, nous sommes mobilisés !
Les gouvernements empruntent des sommes astronomiques aux marchés financiers. Il pensent relancer l'économie avec un nouveau prêt de 750 milliards. En fait, c'est reculer pour mieux sauter...dans le vide !
Après avoir endetté le pays pour renflouer les banques et subventionner les grands trust, les gouvernements endettent encore d'avantage les nations pour rassurer les marchés.
Devant l'ampleur de la crise et l'endettement des Etats, les taux d'intérêts des emprunts augmentent. La Finance veut des garantis. Les Etats sont-ils en capacité de rembourser leurs emprunts ?
Les garantis, les gouvernements européens les offrent au Capital. Ils gèlent les dépenses publiques, ils s'apprêtent à aller au bout de leurs plans de destruction des systèmes de retraite par répartition. Il faut que les groupes financiers puissent exploiter l'épargne à bon marché des futurs retraités.
 
En France et dans l'Europe entière, la situation pour les travailleurs et leurs familles peut continuer à se détériorer, si nous laissons faire.
Par aucun plan de relance de l'endettement, les contradictions du capitalisme ne peuvent être dépassées. Les marchés solvables sont saturés. Les gouvernements qui veulent abaisser les pensions et les salaires au bénéfice des intérêts capitalistes, accélèreront le processus de contraction des marchés de la demande solvable. Dans l'ensemble des secteurs de l'économie, les entreprises sont déjà en surcapacité de production.
Comment le capital peut rétablir ses marges si les entreprises qui sont plongées dans une course folle à la concurrence continuent d'accroître leurs capacités de production pour vendre plus et moins cher mais ne peuvent pas plus écouler leurs stocks ?
Pour maintenir leur taux de profit, les capitalistes doivent bloquer et abaisser les salaires, intensifier les cadences et rallonger le temps de travail, flexibiliser l'organisation du travail pour optimiser l'utilisation du matériel. Mais les entreprises finiront par licencier les travailleurs et fermer les unités en surnombre.
 
FACE A L'ABERRATION DU SYSTEME DES MARCHES ET DU PROFIT,
REORGANISONS L'ECONOMIE SUR LES BASES DU SOCIALISME !
SOCIALISATION DES ENTREPRISES ! SOCIALISATION DES RESSOURCES !
GESTION COMMUNE DE LA PRODUCTION ET DES ECHANGES !
 
TRAVAILLEURS-CONSOMMATEURS !
DETERMINONS NOS BESOINS? PRODUISONS EN VU DE LES SATISFAIRE !
 
NOUS DISONS :
 
PAS TOUCHE A NOS RETRAITES !
37.5 ANNUITEES A TAUX PLEIN !
PAS DE PENSION EN DESSOUS DU SMIC !
 
COMMENT FINANCER LES RETRAITES DES ANCIENS , C'EST SIMPLE !
 
EMBAUCHE DE TOUS LES CHÔMEURS !
PLUS DE PROFIT POUR LES CAPITALISTES !
TOUTES LES RICHESSES AU PEUPLE TRAVAILLEUR !

14/05/10: Le rôle du fascisme
La bourgeoisie française a une vieille habitude de la lutte des classes. Elle sait quand ne pas jeter l’huile sur le feu des contestations ouvrières.

Pour soumettre la masse salariée à son régime d’exploitation, la bourgeoisie française accorde aujourd’hui son entière confiance aux institutions de la République, à sa police et à sa justice.

La bourgeoisie française est forte. Plus que jamais dans l’histoire de notre démocratie, nos capitalistes sont liés aux partis dirigeants.

En face de la droite et de la gauche bourgeoise, c’est un ventre mou.

Les syndicats vivent sous perfusion. Les grandes confédérations syndicales ont besoin des subventions de l’Etat pour assurer leur fonctionnement ordinaire. Le Parti Communiste Français joue le rabatteur de voix pour le Parti Socialiste démocrate,  nos organisations d’extrême-gauche renient le trotskysme et la dictature du prolétariat, interviennent sous les mots d’ordre bourgeois de « défense de la République », refusent de prendre l’initiative dans la lutte des classes. Elles craignent toujours de se couper de la gauche des appareils des partis ou des syndicats.

La bourgeoisie est en paix ! Le mouvement ouvrier ne menace pas le pouvoir bourgeois. Les principales organisations ouvrières politiques et syndicales ne prétendent même pas vouloir un jour diriger en leur propre nom.

Dans ce contexte, l’utilité d’un parti fasciste pour la bourgeoisie est nulle !

Le développement des organisations fascistes remplit son rôle quand les moyens légaux pour réprimer le mouvement des masses sont épuisés, quand la bourgeoisie ou ses fractions dominantes exigent une solution rapide et radicale au problème social.

Mais aujourd’hui, les capitalistes sont tout à fait capables d’assurer la stabilité sociale dans le cadre de la légalité républicaine et des institutions de notre démocratie représentative.

L’extrême-droite populiste représentée par le Front National exploite les révoltes sociales petite-bourgeoises contre l’Union Européenne, les réflexes identitaires et xénophobes d’une fraction de la classe ouvrière contre l’insécurité et le chômage.  Mais le Front National ne remplit pas le rôle du fascisme. Il reste sur le terrain de la démocratie parlementaire.

Pour conjurer la menace d’une révolution socialiste, la bourgeoisie se garde bien de provoquer le mouvement ouvrier en jetant contre ses organisations et ses militants des faisceaux mussoliniens ou à des SA nazis qui agiraient hors de son contrôle directe.

La révolution sociale ne menace pas.

 Pour que la révolution socialiste devienne à nouveau l’objet des craintes de la bourgeoisie, il faudrait que la révolution socialiste soit redevenue une perspective partagée par l’avant-garde large des travailleurs. Ce n’est pas le cas. Il faudrait que le mouvement travailleur, par son activisme menace le pouvoir  des oligarchies capitalistes de bas en haut. Ce n’est pas le cas.

Aujourd’hui, en France et dans la plupart des puissances impérialistes, la bourgeoisie n’a pas besoin du fascisme pour mater la classe ouvrière.

Le prolétariat révolutionnaire ne s’est pas encore remis des défaites du siècle passé. Il est sans direction révolutionnaire. Le mouvement communiste révolutionnaire n’est pas relevé. Il renaît lentement de ses cendres.

Mais la bourgeoisie ne perd pas de temps. Elle a l’esprit de suite. Le gouvernement légifère. L’appareil de police et de surveillance est renforcé.

La bourgeoisie sait que l’histoire de la lutte des classes n’est pas terminée. Le prolétariat qui est dépossédé des richesses et de la gestion des ressources des Nations  s’engagera dans de nouvelles épreuves révolutionnaires. Bientôt ou plus tard.

Des militants continuent leur patiente activité au sein du peuple travailleur pour faire découvrir le sens et l’aboutissement logique des luttes que livrent chaque jour de nouveaux milliers de salariés contre le patronat et son gouvernement.

C’est l’aberration de la société capitaliste même, l’anarchie destructrice de son économie, la concentration des richesses et du pouvoir entre les mains de quelques minorités qui inexorablement, donnera naissance à de nouvelles et puissantes révoltes.

La prochaine vague de révolutions se prépare.

Quand la bourgeoisie n’aura pas assez de moyens pour corrompre l’ensemble des meneurs poussés par leurs collègues, quand les tribunaux ne pourront accueillir l’ensemble des accusés ouvriers, grévistes et saboteurs, que la police et les agents de renseignement seront débordés par le flot montant des luttes ouvrières, alors seulement, le fascisme peut jouer son rôle au service du grand Capital.

Mais la méthode fasciste est seulement une possibilité qui répond à des circonstances particulières. L’organisation fasciste est une organisation militarisée qui évolue en dehors du contrôle directe de la bourgeoisie. Autour d’une démagogie nationaliste et anticapitaliste floue, le parti fasciste se construit en s’appuyant sur des groupes militarisés qu’il mobilise contre les syndicats et les partis ouvriers.

Pour qu’une organisation fasciste puisse jouer son rôle, elle doit donc  pouvoir engager et organiser des centaines et des milliers de membres dans une lutte physique contre le mouvement ouvrier. Pour la bourgeoisie, le fascisme est un dernier et couteux recours.

Bien avant qu’il se résigne à la méthode fasciste  ou que cette possibilité lui soit seulement ouverte par les circonstances, le patronat  fera appel à ses milices privées, à ses agents spécialisés, à la pègre pour terroriser et assassiner  les militants du mouvement révolutionnaire.  La bourgeoisie sous-traitera en secret ses basses besognes. Le masque démocratique ne doit pas encore tomber. L’attachement de la bourgeoisie à la démocratie et aux libertés  peut encore faire utilement illusion.

Les partisans de la révolution sociale doivent se tenir sur leur garde.

Le fascisme ne menace pas. Mais la puissance capitaliste est concentrée comme jamais entre quelques oligarques. La bourgeoisie renforce  sa dictature. Elle accroît ses capacités de répression. A la tête de l’Etat, on sait que les plans de paupérisation du peuple conduiront à une période d’agitation sociale.

Dans l’intérêt du Capital, il faut absolument que les organisations susceptibles de jouer un rôle moteur dans un mouvement révolutionnaire salarié restent sur la touche des évènements.

Les révolutionnaires doivent s’attendre dans les prochaines années à la multiplication des  provocations de l’ennemi et de ses agents.

Harcèlement de la police, calomnies grossières, agressions physiques, les membres et sympathisants du mouvement révolutionnaire doivent garder tout  leur sang froid.

Les organisations petite-bourgeoises, menacées sur leur gauche par la réorganisation du prolétariat révolutionnaire pourront hurler avec les loups.    

Nous renforçons nos capacités politiques, nous ne cédons pas aux provocations, nous prenons l’ensemble des dispositions nécessaires à notre défense. Il nous faut assumer notre tâche jusqu’au bout.

Contre le fascisme et contre l’ensemble des organisations qui voudront prendre son rôle aux différents stades de la lutte des classes, les révolutionnaires se préparent et mettent sur pieds des organisations de renseignement,  des organisations de défense,  dirigent une fraction de leurs membres vers l’activité clandestine.

La crise économique qui est ouverte a de fortes chances d’entraîner une radicalisation des luttes. Les communistes doivent se tenir prêt à assumer leurs tâches.

L’organisation révolutionnaire doit s’adapter aux nouvelles conditions de la lutte ou elle doit périr.






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